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Une decision ferme. Je Reviendrai!

Une décision ferme. Je Reviendrai!

 

Une décision ferme

 

Une décision ferme. Je Reviendrai!C'était la guerre. Le peuple défendant courageusement les acquis de la Revolution d'Octobre. Meme les enfants ne restaient pas en dehors des terribles événements. Et ils etaient fiers de leurs peres dans les rangs de l'Armee Sovietique. A la question «Ou est ton pere?» les fils repondaient: «Mon papa est au front», «Mon papa s'est battu 11 mois pour la Patrie», «Mon papa a defendu Moscou»

 

Si aucun membre de leur famille n'etait au front, les enfants se sentaient mal a l'aise, bien qu'ils sachent que leurs parents faisaient un travail important, utile.

 

Je me rappelle un jeune gars de 14 ans. Son pere travaillait au Soviet regional, sa mere etait une militante.

 

C'etait a l'automne 1943. Un jour, en rentrant a la maison, sa mere vit sur la table un mot de son fils: «Chers papa et maman, ne vous fachez pas! Je vous ai pris un peu d'argent, du pain, du sucre et 2 boîtes de conserves. Nous en avons besoin pour la route: je pars au front avec des camarades defendre notre Patrie. Dans notre famille personne n'est au front... Votre Sacha»

 

Inquiets, les parents s'adresserent a la milice. Bientôt Sacha et ses amis furent arretes a la gare de Bielorussie. Mais les enfants declarerent fermement:

 

— De toute façon, nous irons au front, si ce n'est pas de la gare de Bielorussie, ce sera de celle de Rjevsk.

 

— On vous arretera la-bas aussi, leur repliqua l'inspecteur.

 

— Alors, on ira a pied.

 

Les garçons furent rendus a leurs families. Et une semaine plus tard, nouveau coup de telephone.

 

— Ils sont encore partis, retrouvez-les!

 

Mais cette fois, on ne put retrouver Sacha et ses amis. Le pere et la mere suppliaient de retrouver leur fils, mais toutes les recherches resterent sans résultat.

 

8 mois plus tard, la mère reçut une lettre de son fils: «Maman, je sais que tu te fais beaucoup de souci a mon sujet. Ne t'inquiete pas, tout va bien. En ce moment je suis en Roumanie dans une unite militaire. Maman, je t'en prie, ne m'ecris pas, tu pourrais gacher ma vie. J'ai dit dans mon unite que je n'avais ni pere ni mere, que les Allemands les avaient tues. C'est pour cette seule raison que Ton m'a pris dans l'unite. Je t'embrasse tres fort ainsi que papa. Votre Sacha»

 

Et plus bas, il avait ajouté: «Maman, écris-moi quand-même, mais signe «grand-mere» au lieu de «maman».

 


 

 

Je Reviendrai!

 

 

Tous les soirs, leur petite maison tremble sous les explosions. La maison est chaude et silencieuse. Mais Galia met son manteau, son chale et dit a sa mere:

 

— Je reviens tout de suite, maman.

 

Elle sort sur son dur chemin: il passe devant les sentinelles ennemies, a travers la forêt nocturne et la conduit aux partisans. Et le commandant du detachement de partisans serre doucement la main de leur petit eclaireur de 13 ans.

 

Un soir, son pere lui demanda:

 

— Je peux t'accompagner?

 

Et depuis, il l'accompagnait jusqu'a la riviere.

 

Bientot les fascistes apprirent ce qu'elle faisait. Un matin, de bonne heure, 4 hommes de la Gestapo vinrent a leur maison. Us fouillerent toutes les pieces sans rien trouver.

 

— Qui est Demianova Galina Alexéevna? demanda l'officier.

 

— Moi, répondit la fillette et s'avanca d'un pas. Le soldat la poussa brutalement vers la porte.

 

— Je reviendrai! cria-t-elle a son pere et a sa mere.

 

Elle revint 3 ans plus tard. Les interrogatoires, les tortures, la prison, rien n'avait pu la briser. En 1944, elle reussit a s'enfuir avec ses amies du camp de concentration d'Erouville. C'est ainsi qu'au nord de la France apparut un nouveau detachement de partisans. 37 filles russes prirent les armes. Elles appelerent leur groupe d'un nom qui leur était cher: «Patrie». C'était le seul groupe féminin dans les rangs de la Résistance française. Et Galia Démianova en était la plus jeune combattante.

 

 

OCR и редакторская обработка 2005 Михаил Дмитриенко

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